Situation initiale
Une partie du jardin de ville n’avait pas réellement d’usage. Au sol, un gravier ancien était envahi et pollué par différents débris. Les trois limites du lieu étaient très hétérogènes : mur ancien en pierre, parpaing brut et clôture en plaques de béton.
La contrainte qui a décidé du projet : l’accès
Aucun engin ne pouvait entrer. Tout matériau sorti ou livré devait être déplacé à la main. Évacuer l’ensemble du gravier puis en faire livrer du neuf aurait créé beaucoup de manutention et de transport pour un gain limité.
Réemployer ce qui pouvait l’être
Le gravier a donc été criblé, nettoyé, trié et remis en état sur place. Le mur en pierre a été conservé. Le mur en parpaing a reçu un habillage en douglas du Limousin tandis que la clôture béton a été reprise pour devenir un fond plus cohérent et accueillir progressivement des plantes grimpantes.
Créer un véritable usage
Une terrasse en douglas du Limousin a créé une zone où s’installer. Un petit massif et des plantations ont ensuite apporté des volumes végétaux sans faire disparaître le caractère minéral existant.
Ce que je retiens de ce chantier
La contrainte d’accès a conduit à une solution plus sobre en évacuation et en livraison. Ceci a permis de conserver du budget pour les aménagements et plantations. Le projet a davantage consisté à requalifier qu’à démolir, ce qui a permis de conserver plusieurs éléments intéressants du lieu.
